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Hier nous avons passé en revue les mots pour dire la crise et j’ai suggéré que le langage pouvait prendre des tons obséquieux et retenus pour nommer le plus grave et inversement des allures d’onomatopées dramatiques (voire, avec du recul, comiques) pour des événements qui le sont moins (enfin qui touchent avant tout les élites...
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