Le titre en soi est une invitation. Une invitation au voyage au sens baudelairien, une promenade des regards, une errance dans cette merveilleux pays qu’est l’estampe.
Olivier Boivinet accompagne également ses gravures de textes dont certains me touchent beaucoup, comme celui-ici accompagnant la « Saison des âmes errantes » :
« L’eau...
Lorsque je joue c’est comme une enfant. Avec la naïveté primitive d’un regard innocent. Sans anticipation malsaine. Baignée d’éclats de rires et de fraîcheur souveraine.
Les jeux des « grands » m’exaspèrent, souvent trop sournois, manipulateurs, tristes. Un amas de sinusoïdales incompréhensibles.
Je me déplace au milieu de ce...
« La ligne est composée d’un nombre infini de points ; le plan, d’un nombre infini de lignes ; le volume, d’un nombre infini de plans ; l’hyper-volume, d’un nombre infini de volumes… Non, décidément, ce n’est pas là, more geometrico, la meilleure façon de commencer mon récit. C’est devenu une convention aujourd’hui d’affirmer de tout conte...
Bleu / Orange / Vient / Non / Pars / ici / Mieil / Mi amor / Combien? / J’en veux pas / Peut-être / Discrétion / Indécision / J’en veux pas / Manque d’amour / Hola / Qué tal? / Ptét bien / Chocolat au lait ou blanc / Rond / comme une orange / juteux / qui glisse autour du globe / Viens / Prends ton chemin / Détour et...
Caténaires fébriles griffant nerveusement les lignes : encre égarée sur le vélin du ciel
Puisque je “rapatrie” les textes écrits en dehors du labyrinthe, je remonte ce billet publié sur le webzine Fanes de carottes en décembre 2008, en y incluant cette fois-ci le texte… Le thème proposé était “Musée improbable” et j’ai parlé de mes musées imaginaires. Il était en cinq épisodes, le voici in extenso découpé en plusieurs pages. Les...
Il est parfois nécessaire de muer une seconde fois, aussitôt la première peau abandonnée. Je n’échappe pas à cette règle : je suis revenu sur une présentation plus colorée, plus ludique, moins triste. plus ouverte à la rêverie, à la promenade. On retrouve les outils dans la colonne de droite y compris l’accès rapide aux derniers commentaires....
Je fais remonter ce billet en y incluant le texte… C’est une tragédie en 1 acte sur le thème de Cassandre écrit pour Fanes de Carottes en janvier 2010.
Comment Cassandre, qui a conjointement le don de prédire l’avenir et la malédiction de ne pas être crue, envisage-t-elle, ou pas, sa propre fin ? C’est tout le sujet de ce petit texte sans...
suie de l’âtre nue est la nuit semant l’ignescent timon d’hiver
suis de l’hêtre nuée, l’ennui s’aimant, de lignes et sentiments divers
suie de l’être muette d’envie aimante braise incandescente jusqu’à...
cerf volant frisson l’orage assène l’horizon la bride abattue
Le labyrinthe a trois ans. Trois ans déjà que j’erre dans ce dédale de mots, les miens, ceux empruntés aux auteurs, aux musiciens ou encore dernièrement à Inca-nue, une « inconnue » venue là par hasard et à qui, sur sa simple demande, j’offris une clé. Et oui, parce qu’à plusieurs, c’est tellement mieux les labyrinthes.
Trois ans et une modeste centaine...
Inconnue #2 : réalité(je) <> réalité(tu)
Lire la première partie
La réalité, le mot est évoqué. Sans paraître, la réalité est le mur inexpugnable qui sépare réellement les deux protagonistes. Chacun semble dans son monde, dans un univers distinct et imperméable : ces différences se manifestent dans leurs perceptions du temps, de...
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