Le labyrinthe a trois ans. Trois ans déjà que j’erre dans ce dédale de mots, les miens, ceux empruntés aux auteurs, aux musiciens ou encore dernièrement à Inca-nue, une « inconnue » venue là par hasard et à qui, sur sa simple demande, j’offris une clé. Et oui, parce qu’à plusieurs, c’est tellement mieux les labyrinthes.
Trois ans et une modeste centaine de...
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