Actuellement sur :Vue depuis le labyrinthe

Air + On = ∞ O

Lorsqu’un héron vint se poser à ma fenêtre, de ses yeux je me mis à voler… L’infini induit l’absence de point d’arrivée et de départ, des espaces-temps. Une géo­mé­trie variable, multidimensionnelle. Le centre, la sen­sa­tion du centre — qui n’est pas une chose exté­rieure, au loin, un peu obs­cure– le point d’équilibre, celui qui nous donne notre ver­ti­ca­lité,...

Lucile, Olivier Boivinet

Je vous infor­mais, il y a peu, de l’exposition de gra­vures d’Oli­vier Boi­vi­net orga­ni­sée par l’association Sté­nopé. Je dois recon­naître que j’ai beau­coup appré­cié cette expo­si­tion – une pre­mière dans une gale­rie pour ce jeune gra­veur qui est l’élève de mon ami Fran­çois Robert – et j’ai décidé de me fendre d’un petit billet à son...

Être une femme, Écrire

‘L’ être une femme’ revient pour vous par­ler de son rap­port à l’écriture. L’écrire a cette magie de nous faire décou­vrir des sens cachés au fil et à mesure des lignes. Les mots s’enfilent, s’entrechoquent, se délient afin de se libérer. Écrire, un sens ? Trop de points de sus­pen­sions dans tous ces écrits. Pour éviter de perdre le fil, par peur d’oublier une idée...

Regards et iti­né­rances sur estampes : gra­vures d’Olivier Boivinet

Le titre en soi est une invi­ta­tion. Une invi­ta­tion au voyage au sens bau­de­lai­rien, une pro­me­nade des regards, une errance dans cette mer­veilleux pays qu’est l’estampe. Oli­vier Boi­vi­net accom­pagne égale­ment ses gra­vures de textes dont cer­tains me touchent beau­coup, comme celui-ici accom­pa­gnant la « Sai­son des âmes errantes » : « L’eau ruis­se­lait...

Seconde mue

Il est par­fois néces­saire de muer une seconde fois, aus­si­tôt la pre­mière peau aban­don­née. Je n’échappe pas à cette règle : je suis revenu sur une pré­sen­ta­tion plus colo­rée, plus ludique, moins triste. plus ouverte à la rêve­rie, à la pro­me­nade. On retrouve les outils dans la colonne de droite y com­pris l’accès rapide aux der­niers com­men­taires. Pour ce...

Labyrinthiques.net : première mue

Le laby­rinthe a trois ans. Trois ans déjà que j’erre dans ce dédale de mots, les miens, ceux emprun­tés aux auteurs, aux musi­ciens ou encore der­niè­re­ment à Inca-nue, une « incon­nue » venue là par hasard et à qui, sur sa simple demande, j’offris une clé. Et oui, parce qu’à plu­sieurs, c’est tel­le­ment mieux les labyrinthes. Trois ans et une modeste cen­taine de...

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