Actuellement sur :Roman

Paul et Virginie, Bernardin de Saint-Pierre

Paul et Vir­gi­nie, Ber­nar­din de Saint-Pierre, GF Flam­ma­rion, p. 174 « On a mis auprès de Vir­gi­nie, au pied des mêmes roseaux, son ami Paul, et autour d’eux leurs tendres mères et leurs fidèles ser­vi­teurs. On n’a point élevé de marbres sur leurs humbles tertres, ni gravé d’inscriptions à leurs ver­tus; mais leur mémoire est res­tée inef­fa­çable dans le cœur de...

Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary, Philippe Doumenc

Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary, Phi­lippe Dou­menc Edi­tions Actes Sud, Coll. Babel, 2007 « Ce qui me semble beau, ce que je vou­drais faire, c’est un livre sur rien, un livre sans attache exté­rieure, qui se tien­drait de lui-même par la force interne de son style, comme la terre sans être sou­te­nue se tient en l’air, un livre qui n’aurait presque pas de sujet ou du moins...

…si beaux dans les livres

« Elle s’occupa, les pre­miers jours, à médi­ter des chan­ge­ments dans sa mai­son. Elle retira les globes des flam­beaux, fit col­ler des papiers neufs, repeindre l’escalier et faire des bancs dans le jar­din, tout autour du cadran solaire ; elle demanda même com­ment s’y prendre pour avoir un bas­sin à jet d’eau avec des pois­sons. Enfin son mari, sachant qu’elle aimait à se...

Mon chien Stupide, John Fante

Mon chien Stu­pide, John Fante Rome West, tra­duit de l’américain par Brice Math­hieussent, éd. Chis­tian Bou­geois, coll. 10|18 Ce livre, dont j’avais lu un billet dans le nid d’Ekwerkwe, m’a été pro­posé par Babe­lio dans le cadre de l’opération Masse critique. Henri Molise, un écri­vain minable vit dans sa mai­son en forme de Y à Point Dume, dans le décor convenu de la...

Les Arnaqueurs, Jim Thompson

Les Arnar­queurs, Jim Thomp­son, Rivages/Noir The Grif­ters, tra­duit de l’américain par Claude Musson A ma grande honte, je suis vrai­ment inculte en matière de roman noir. A part ceux de Ver­non Sul­li­van, aka Boris Vian, et quelques autres, je n’ai qua­si­ment jamais abordé ce genre pour­tant bien fourni. Ce n’est pas que je n’aime pas (j’adore les films tirés de ces romans...

Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes

Des fleurs pour Alger­non, Daniel Keyes, J’ai Lu, 2008 Tra­duit de l’américain par Georges H. Gal­let Flo­wers for Alger­non, 1956 pour le nove­lette, 1966 pour le roman « Mais si l’on avait quelque bon sens, on se rap­pel­le­rait que la vue peut être trou­blée de deux manières et pour deux causes : quand on passe de la lumière à l’obscurité, ou bien le contraire, de...

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