Actuellement sur :Labyrinthe

Un labyrinthe

“Les Anges, du moins ceux qui veulent se consi­dé­rer comme tels, ne pro­voquent plus la curio­sité des Ser­vants. Leurs secrets, s’ils existent, n’intéressent per­sonne. Sans doute ont-ils des rai­sons d’agir ainsi et peut-être ne demanderaient-ils pas mieux que de les expo­ser devant tous, afin de s’en débar­ras­ser d’une manière moins bru­tale. Tou­te­fois, l’occasion ne...

La Bibliothèque, la nuit, Alberto Manguel

« La Biblio­thèque, la nuit », Alberto Man­guel Essai tra­duit de l’anglais par Chris­tine Le Boeuf, Actes Sud « Cer­taines nuits, je rêve d’une biblio­thèque entiè­re­ment ano­nyme dans laquelle les livres n’ont pas de titre et ne reven­diquent aucun auteur, for­mant un cou­rant nar­ra­tif continu dans lequel tous les genres, tous les styles, toutes les his­toire convergent,...

De l’art d’annoter Don Quichotte, Pierre Ménard

“A la réflexion, je pense qu’il est légi­time de voir dans le Qui­chotte “final” une sorte de palimp­seste, dans lequel doivent trans­pa­raître les traces — ténues mais non indé­chif­frables — de l’écriture “préa­lable” de notre ami. Mal­heu­reu­se­ment, seul un second Pierre Ménard, en inver­sant le tra­vail de son pré­dé­ces­seur, pour­raient...

Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes

Des fleurs pour Alger­non, Daniel Keyes, J’ai Lu, 2008 Tra­duit de l’américain par Georges H. Gal­let Flo­wers for Alger­non, 1956 pour le nove­lette, 1966 pour le roman « Mais si l’on avait quelque bon sens, on se rap­pel­le­rait que la vue peut être trou­blée de deux manières et pour deux causes : quand on passe de la lumière à l’obscurité, ou bien le contraire, de...

De l’art de se perdre dans un labyrinthe… (2)

Je reviens encore dans le laby­rinthe, inexo­ra­ble­ment. Je dis­tingue sub­jec­ti­ve­ment (je sou­ligne ce mot pour les goo­gleurs qui seraient ici pour faire un exposé car ici tout est sub­jec­tif et rien ne se rat­tache à une quel­conque réa­lité uni­ver­selle) trois types de laby­rinthes, ce qui engendrent trois façons dif­fé­rentes d’être pré­sent dans le labyrinthe. 1....

De l’art de se perdre dans un labyrinthe… (1)

« Un laby­rinthe on croit savoir ce que c’est, et puis une fois dedans, non on ne sait plus ! C’est pareil pour un livre d’ailleurs, c’est bizarre. » Ano­ny­ma­po­cryte. La fonc­tion pre­mière d’un laby­rinthe est de brouiller, de croi­ser les pistes pour que son créateur/explorateur/visiteur/prisonnier s’y trouve perdu dans les méandres, à l’infini. Le laby­rinthe le plus...

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