Actuellement sur :En lisant en écoutant

La route chante, Lhasa

La route chante, Lhasa Les éditions tex­tuel, 2008 Eh oui ! je reviens encore avec Lhasa, qui, déci­dé­ment semble avoir trouvé demeure dans le laby­rinthe. Livre introu­vable en librai­rie (réponse d’une grande librai­rie : on a vendu le seul exem­plaire qu’on avait ; on l’a jamais recom­mandé ???), j’ai dû le com­man­der chez un libraire en ligne, un comble ! Tout d’abord...

Api apiculteur ! Trouve l’interrupteur…

Dimanche 15 mars, der­nier jour du prin­temps des poètes… Le prin­temps ne fait que pas­ser, la poé­sie est dans la demeure… D’heure en heure L’apiculteur se meurt Il a eu son heure Il a fait son beurre Api api­cul­teur D’heure en heure L’apiculteur effleure La fin du labeur Api api­cul­teur Dans une autre vie Les mar­gue­rites s’effeuillent au ralenti Per­sonne n’est...

Portrait de l’artiste au nez rouge, Philippe Léotard

Por­trait de l’artiste au nez rouge, Phi­lippe Léo­tard, Ed. Balland/Egée On parle peu de poé­sie en ce siècle. Pour­tant ce ne sont pas les poètes qui manquent… peut-être les lec­teurs de poé­sie. Ce poète, Ange-Philippe Léo­tard Tomasi, a le nez rouge. Ce même nez qui trône au milieu de la face du clown, appen­dice fac­tice et joyeux qui sert de façade bur­lesque, mais qui...

Omorphi ke paraxeni patrida, O. Elytis

Je tra­vaille sur la suite de mon laby­rinthe… Pour vous faire patien­ter, dans la rubrique en lisant en écou­tant je vous pro­pose un poème d’Odysseus Ely­tis chanté par Angé­lique Ionatos. C’est par ici pour écou­ter la sublime Angé­lique Iona­tos dans ce magni­fique album dont le nom char­meur suf­fit à atti­rer l’oreille : O ero­tas. Omor­phi ke paraxeni patrida (Belle...

En lisant en écoutant : Rutebeuf

Je vais aujourd’hui, après ce long billet sur Cal­vino, vous pro­po­ser une rubrique un peu plus légère que d’habitude puisqu’il s’agira de lire en écou­tant, d’écouter en lisant, ou sépa­ré­ment, ou ni l’un ni l’autre, au choix… de toute façon, comme d’habitude, vous faites ce qui vous plaira par ici. Menu J’ai pensé, pour nous dépay­ser; que nous pour­rions par­tir...

Billets suivants »