Actuellement sur :Ecriture

Le chant du cygne alcalin

Je vous propose aujourd'hui une autre vidéo, déjà présentée pour les fanes de carottes, à propos d'un appel singulier : Robot, trop humain.

Feue Salamandre — Exposition

L'exposition « Feue Salamandre » est une des issues possibles de la rencontre entre un texte – poétique, inachevé, « morcellaire » – et une pratique plastique – fragile, en équilibre sur un fil, « morcellaire »...

La lectrice

Je rapa­trie ici quelques articles dis­sé­mi­nés ici et là, parce que le net est une comète qui par­fois ne se laisse pas rat­tra­per… Elle fuse, on l’admire, elle dis­pa­raît et nous laisse sans autre trace que celle, fugace, du sillon réti­nien creusé en notre mémoire ver­sa­tile. Je pré­fère, tant qu’il est temps, en attra­per quelques poussières…J’ai rédigé ce texte...

Le ver à soi : 2. le cocon

Voici donc la seconde ver­sion du poème. Outre son pas­sage (peut-être pro­vi­soire) à une forme plus clas­sique, alexan­drins et rimes, le poème s’est défait de quelques défauts : cli­chés et expres­sions atten­dus (“ombre au miroir”, “pétales à peines éclos”, “source qui t’éveille”), pré­sence trop pré­ma­tu­rée du pro­nom per­son­nel à la deuxième...

Le ver à soi — 1. Le ver

Je retra­vaille actuel­le­ment un poème que j’ai retrouvé dans mes archives et je vou­lais ins­crire ici le che­mi­ne­ment de sa méta­mor­phose. Voici donc la ver­sion originale. Sans défaire ce qui t’appartient Sans ôter une ombre au miroir Sans sous­traire à la pluie ce bruit indo­lore Sans ber­cer le souci pétales à peine éclos Sans réveiller la source qui t’éveille Sans...

Le cep et la rose

Ici donc s’achève l’histoire racon­tée par Tho­mas. Cette his­toire, il la dédie aux amants, aux pen­sifs et aux amou­reux, à tous ceux qui brûlent du désir d’aimer, aux volup­tueux et même aux per­vers, enfin à tous ceux qui seront émus et tou­chés par ces vers. Je n’ai sans doute pas pu plaire à tout le monde mais j’ai tâché de don­ner le meilleur de moi-même tout en...

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