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Le ver à soi : 2. le cocon

Voici donc la seconde ver­sion du poème. Outre son pas­sage (peut-être pro­vi­soire) à une forme plus clas­sique, alexan­drins et rimes, le poème s’est défait de quelques défauts : cli­chés et expres­sions atten­dus (“ombre au miroir”, “pétales à peines éclos”, “source qui t’éveille”), pré­sence trop pré­ma­tu­rée du pro­nom per­son­nel à la deuxième...

Le ver à soi — 1. Le ver

Je retra­vaille actuel­le­ment un poème que j’ai retrouvé dans mes archives et je vou­lais ins­crire ici le che­mi­ne­ment de sa méta­mor­phose. Voici donc la ver­sion originale. Sans défaire ce qui t’appartient Sans ôter une ombre au miroir Sans sous­traire à la pluie ce bruit indo­lore Sans ber­cer le souci pétales à peine éclos Sans réveiller la source qui t’éveille Sans...

Le cep et la rose

Ici donc s’achève l’histoire racon­tée par Tho­mas. Cette his­toire, il la dédie aux amants, aux pen­sifs et aux amou­reux, à tous ceux qui brûlent du désir d’aimer, aux volup­tueux et même aux per­vers, enfin à tous ceux qui seront émus et tou­chés par ces vers. Je n’ai sans doute pas pu plaire à tout le monde mais j’ai tâché de don­ner le meilleur de moi-même tout en...

Dieux des maux, d’émois et démons

Retour Ouli­pien après une longue pause blo­guesque, je vous fais part ici d’un petit poème laby­rin­thique (ma pre­mière pro­duc­tion pour Fanes de Carottes en fait) : quand les syl­labes sont des cofu­loirs, les mots se perdent dedans, à l’infini et avec un plai­sir non dissimulé. Théo rit. Son thé est cause d’euphorie : « Saté au riz ce que le thé est au logis » Sa théo­rie...

Antilipogramme — 2

Toute règle est faite pour être détour­née1. Et c’est bien là un prin­cipe de l’OuLiPo : Perec contourne cer­taine règle pour ses créa­tions, ainsi dans les Reve­nentes il se joue de l’orthographe qu’il égra­tigne sans com­plexe pour les besoins de sa contrainte. Ainsi cer­taines voyelles : « le digramme « qu » est rem­placé par « q » (« l’évèqe d’Exeter »)....

Tristan le cep et Iseut la rose

« … Ici donc s’achève l’histoire racon­tée par Tho­mas. Cette his­toire, il la dédie aux amants, aux pen­sifs et aux amou­reux, à tous ceux qui brûlent du désir d’aimer, aux volup­tueux et même aux per­vers, enfin à tous ceux qui seront émus et tou­chés par ces vers. Je n’ai sans doute pas pu plaire à tout le monde mais j’ai tâché de don­ner le meilleur de moi-même tout...

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