Actuellement sur :Auteurs

L’été, A. Camus

« N’être rien ! » Pen­dant des mil­lé­naires, ce grand cri a sou­levé des mil­lions d’hommes en révolte contre le désir et la dou­leur. Ses échos sont venus mou­rir jusqu’ici, à tra­vers les siècles et les océans, sur la mer la plus vieille du monde. Ils rebon­dissent encore sour­de­ment contre les falaises com­pactes d’Oran. Tout le monde, dans ce pays, suit, sans le...

Synesthésies

Il est des personnes, des synesthètes, dont l'écoute des sons provoque invariablement une impression de couleurs... Je les envie de pouvoir regarder en couleur ce magnifique concerto en sol de Ravel.

Lucile, Olivier Boivinet

Je vous infor­mais, il y a peu, de l’exposition de gra­vures d’Oli­vier Boi­vi­net orga­ni­sée par l’association Sté­nopé. Je dois recon­naître que j’ai beau­coup appré­cié cette expo­si­tion – une pre­mière dans une gale­rie pour ce jeune gra­veur qui est l’élève de mon ami Fran­çois Robert – et j’ai décidé de me fendre d’un petit billet à son...

Regards et iti­né­rances sur estampes : gra­vures d’Olivier Boivinet

Le titre en soi est une invi­ta­tion. Une invi­ta­tion au voyage au sens bau­de­lai­rien, une pro­me­nade des regards, une errance dans cette mer­veilleux pays qu’est l’estampe. Oli­vier Boi­vi­net accom­pagne égale­ment ses gra­vures de textes dont cer­tains me touchent beau­coup, comme celui-ici accom­pa­gnant la « Sai­son des âmes errantes » : « L’eau ruis­se­lait...

La géométrie de l’Univers selon Borges

« La ligne est com­po­sée d’un nombre infini de points ; le plan, d’un nombre infini de lignes ; le volume, d’un nombre infini de plans ; l’hyper-volume, d’un nombre infini de volumes… Non, déci­dé­ment, ce n’est pas là, more geo­me­trico, la meilleure façon de com­men­cer mon récit. C’est devenu une conven­tion aujourd’hui d’affirmer de tout conte fan­tas­tique...

Lettre à plusieurs inconnues — 2

Incon­nue #2 : réalité(je) <> réalité(tu) Lire la pre­mière partie La réa­lité, le mot est évoqué. Sans paraître, la réa­lité est le mur inex­pug­nable qui sépare réel­le­ment les deux pro­ta­go­nistes. Cha­cun semble dans son monde, dans un uni­vers dis­tinct et imper­méable : ces dif­fé­rences se mani­festent dans leurs per­cep­tions du temps, de l’espace mais...

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