Le labyrinthe a trois ans. Trois ans déjà que j’erre dans ce dédale de mots, les miens, ceux empruntés aux auteurs, aux musiciens ou encore dernièrement à Inca-nue, une « inconnue » venue là par hasard et à qui, sur sa simple demande, j’offris une clé. Et oui, parce qu’à plusieurs, c’est tellement mieux les labyrinthes.
Trois ans et une modeste centaine de billets, certains plus denses, d’autres légers comme ces pages dans un courant d’air, ces bouts de pages offerts sans commentaires et qui donnent au labyrinthe une respiration, un autre regard sur d’autres billets passés ou à venir.
Trois ans et j’avais envie de changer de décor. L’ancien était un thème “prêt à publier” dans lequel j’avais modifié deux trois trucs graphiques. Sans plus. Le thème était plutôt doux, plutôt coloré… Somme toute, il me correspondait bien. Mais voilà, comme on aime changer la place de ses meubles, réordonner sa bibliothèque, changer les couvertures de ses cahiers d’école, j’avais envie d’autres choses, d’autres décors, d’autres espaces vides. De quelque chose de plus personnel mais également de plus pratique, et pour moi et, surtout, pour le lecteur. J’ai choisi un thème beaucoup plus sobre, plus axé sur la lecture, qui met en avant le contenu plus que le contenant. Un thème discret qui sait se faire oublier tout en étant élégant. La typographie est davantage soignée, je vous ai choisi une Didot pour le confort et l’élégance de la lecture. Il n’y a qu’une colonne principale. Sur la page d’accueil les billets se rangent dans des petites boîtes… comme ces petites étagères comme des maisons de poupées où se juxtaposent des univers, des mondes différents.
La plupart des outils, qu’on appelle en jargon blogueste, les métadonnées, sont relégués tout en bas de page, dans un menu qu’il faut ouvrir (Renseignements divers), là on retrouve le nuages de tags, les liens, toutes les infos précédemment située sur la colonne de droite. En haut et en bas de chaque billet, on trouve un lien vers le billet précédent ou suivant. Un menu supplémentaire (ouvrable également), situé en haut de page, ouvre sur les thématiques du labyrinthe qui sont des fils d’Ariane dans le temps.
Un petit mot sur l’image qui agrémente le fronton du labyrinthe : il s’agit d’une œuvre de François Robert, dont je vous ai déjà parlé dans ces pages, qui m’a gracieusement permis d’utiliser un extrait de sa peinture : Dans la caverne. Je l’en remercie chaleureusement.
Voilà, la visite rapide est terminée. J’espère que cette nouvelle chrysalide prendra son envol!
Edit : comme d’habitude je m’aperçois que le thème a un rendu affreux dans IE et opéra. Je vais remettre l’ouvrage sur le métier. Il y aura sans doute à nouveau une interruption.