Le ver à soi : 2. le cocon

Voici donc la seconde ver­sion du poème. Outre son pas­sage (peut-être pro­vi­soire) à une forme plus clas­sique, alexan­drins et rimes, le poème s’est défait de quelques défauts : cli­chés et expres­sions atten­dus (“ombre au miroir”, “pétales à peines éclos”, “source qui t’éveille”), pré­sence trop pré­ma­tu­rée du pro­nom per­son­nel à la deuxième...