Retour Oulipien après une longue pause bloguesque, je vous fais part ici d’un petit poème labyrinthique (ma première production pour Fanes de Carottes en fait) : quand les syllabes sont des cofuloirs, les mots se perdent dedans, à l’infini et avec un plaisir non dissimulé.
Théo rit. Son thé est cause d’euphorie : « Saté au riz ce que le thé est au logis » Sa théorie...
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