La fin d’Astérion, Jorge Luis Borges

La demeure d’Astérion, Jorge Luis Borges, in L’Aleph « […] Tous les neuf ans, neuf êtres humains pénètrent dans la mai­son pour que je les délivre de toute souf­france. J’entends leurs pas et leurs voix au fond des gale­ries de pierre, et je cours joyeu­se­ment à leur ren­contre. Ils tombent l’un après l’autre, sans même que mes mains soient tachées de sang. Ils res­tent où...