René-Louis Des Forêts
Les Mégères de la mer, Poésie Gallimard, 1967, p.26
« …Si je reprends haleine, c’est pour escalader les pentes Où perché sur l’encolure d’un éperon rocheux A l’auvent de ma paume que les fétides effluves orientent Je vois que six arbres à la sève tarie Nos gorgones chenues inscrire sur un brouillard de feu Leurs profils géminés mordant...
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