Publié par
Sébastien le 21 fév 2009 dans
Labyrinthe 5 commentaires
Dans les couloirs devenus sinistres, le vent pousse des feuilles de papier qui s’éparpillent en vagues serrées. Il en résulte un bruit de froissement souligné par le sifflement du vent. Rien d’autre, personne. Seul le vide résonne. On pense aux clichés des villes saloons à l’heure où le duel va se jouer. Le calme avant l’orage. L’acmé devenue décor. Le soleil au...
derniers carrefours