Sur la lecture, M. Proust

« Je lais­sais les autres finir de goû­ter dans le bas du parc, au bord des cygnes, et je mon­tais en cou­rant dans le laby­rinthe jusqu’à telle char­mille où je m’asseyais, introu­vable, adossé aux noi­se­tiers taillés, aper­ce­vant le plant d’asperges, les bor­dures de frai­siers, le bas­sin où, cer­tains jours, les che­vaux fai­saient mon­ter l’eau en tour­nant, la...