De l’art d’annoter Don Quichotte, Pierre Ménard

“A la réflexion, je pense qu’il est légi­time de voir dans le Qui­chotte “final” une sorte de palimp­seste, dans lequel doivent trans­pa­raître les traces — ténues mais non indé­chif­frables — de l’écriture “préa­lable” de notre ami. Mal­heu­reu­se­ment, seul un second Pierre Ménard, en inver­sant le tra­vail de son pré­dé­ces­seur, pour­raient...