Un autre couloir : imaginer Sisyphe heureux !

« Tout au bout de ce long effort mesuré par l’espace sans ciel et le temps sans pro­fon­deur, le but est atteint. Sisyphe regarde alors la pierre déva­ler en quelques ins­tants vers ce monde infé­rieur d’où il fau­dra la remon­ter vers les som­mets. Il redes­cend dans la plaine. C’est pen­dant ce retour, cette pause, que Sisyphe m’intéresse. Un visage qui peine si près des pierres...