Omorphi ke paraxeni patrida, O. Elytis

Je tra­vaille sur la suite de mon laby­rinthe… Pour vous faire patien­ter, dans la rubrique en lisant en écou­tant je vous pro­pose un poème d’Odysseus Ely­tis chanté par Angé­lique Ionatos. C’est par ici pour écou­ter la sublime Angé­lique Iona­tos dans ce magni­fique album dont le nom char­meur suf­fit à atti­rer l’oreille : O ero­tas. Omor­phi ke paraxeni patrida (Belle...

De l’art de se perdre dans un labyrinthe… (1)

« Un laby­rinthe on croit savoir ce que c’est, et puis une fois dedans, non on ne sait plus ! C’est pareil pour un livre d’ailleurs, c’est bizarre. » Ano­ny­ma­po­cryte. La fonc­tion pre­mière d’un laby­rinthe est de brouiller, de croi­ser les pistes pour que son créateur/explorateur/visiteur/prisonnier s’y trouve perdu dans les méandres, à l’infini. Le laby­rinthe le plus...

Contre les insomnies littéraires…

Le défi du samedi pro­po­sait ceci : “Nous sommes un jury de mécènes. Vous êtes un jeune inventeur. Vous avez deux mille carac­tères pour nous pré­sen­ter votre inven­tion et sur­tout pour faire pen­cher la balance en votre faveur pour qu’on finance votre projet. Atten­tion, l’objet se doit d’être une inven­tion inno­vante qui révo­lu­tion­nera… ce que vous...

Un autre couloir : imaginer Sisyphe heureux !

« Tout au bout de ce long effort mesuré par l’espace sans ciel et le temps sans pro­fon­deur, le but est atteint. Sisyphe regarde alors la pierre déva­ler en quelques ins­tants vers ce monde infé­rieur d’où il fau­dra la remon­ter vers les som­mets. Il redes­cend dans la plaine. C’est pen­dant ce retour, cette pause, que Sisyphe m’intéresse. Un visage qui peine si près des pierres...

De l’art de se perdre dans un labyrinthe…

Oh zut c’est une impasse !!! Je retourne sur mes pas… Je reviens… Bien­tôt. Chut!

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