Le labyrinthe comme désir perdu

Il est des laby­rinthes où on se perd par­fois, rapi­de­ment, au détour du pre­mier car­re­four ren­con­tré. L’écriture et la lec­ture sont tou­jours pour moi ces laby­rinthes où se joue une ten­sion ter­rible entre mon propre désir incom­men­su­rable d’écriture et la trouille de m’y perdre dans ses méandres… A cela s’ajoute les faci­li­tés (per)sifflantes (“Pour qui...